Sunday, 12 June 2016

Week 5 - Module 5 Guide pédagogique

Nom : Fatima-Zahra Bensalam
le 3 juin 2016
Titre de l’unité : Guide pédagogique- Lecture 1e année - Drôle de semaine
Genre de texte : Le texte à structures répétées  
Type de programme : Immersion française
Année ciblée- 1e année
Introduction :
La perspective dans ce guide est de type traditionnelle qui considère avant tout l’apprenant d’une langue seconde comme des transmetteurs des savoirs et ayant à accomplir des exercices dans de circonstances d’un drôle de semaine à travers les quatre domaines linguistiques (écoute, écriture, lecture, communication orale). Les apprenants auront besoin de quelques connaissances et expériences préalables telles que connaître les caractéristiques d’un texte à structures répétées, avoir fait une évaluation en lecture sur le texte à structures répétées, revoir les stratégies de lecture, avoir étudié les cinq sens, les métiers dans la communauté, les jours de la semaine, et les termes de probabilité.                                                                           
Les points forts :
Le cycle d’apprentissage « Drôle de semaine » donne l’occasion aux élèves de formuler des drôles de phrases. Le cycle propose le jeu de rôle, la rétroaction corrective en ce qui concerne le sens du langage au lieu de la forme du langage, fournir des « prompts », la répétition, et la métacognition. Dans une des lectures que j’ai lues, j’ai trouvé que des « prompts can push learners to retrieve a target form that they have some knowledge of but do not use reliably and to compare it to their interlanguage form » (Lightbown, p. 173). Le fait que les élèves ont que formuler et identifier des drôles de phrases aident à promouvoir l’écriture et la communication orale. Étant donnée les phrases et les situations n’ont pas besoin d’être logique ; cela va libérer les élèves à penser à la forme de la phrase plutôt que le sens. C’est-à-dire, l’élève peut écrire une phrase avec un sujet, un verbe, et un objet sans avoir du sens logique (par ex. Carlos voit un policier qui arrête un oiseau). Ceci correspond avec ce que je vois dans ma salle de classe, car les élèves de la première année ont tendance à recourir à la langue maternelle pour répondre à une question, pour exprimer leurs pensées, et pour trouver des similarités. Alors que maintenant, les élèves ont l’occasion d’écrire une drôle de phrase, ils peuvent utiliser leurs imaginations au maximum. Après tout, la langue est un moyen d’interaction sociale ; il ne suffit pas de connaitre seulement les règles de grammaire, alors il faut savoir les utilisations pour communiquer.                                                                        
Les lacunes :
Une des lacunes dans le cycle d’apprentissage est le fait que c’est tout un travail indépendant. Dans mes recherches, j’ai découvert que « students can and do help each other to reflect on language form if they are given adequate guidance and a supportive structure in which to do so » (Lightbown, p. 175). Selon moi, je reconnais que l’apprentissage coopératif est ultra important vue que les élèves ont besoin de l’occasion d’engager des discussions collaboratives. Dans la salle de classe, j’essaye autant que possible jumeler des élèves pour donner l’occasion de soutenir la langue et l’autocorrection. En outre, le cycle d’apprentissage n’utilise pas les intelligences multiples et ne considère pas la motivation selon l’âge des élèves car il y a des questions de compréhension de base, telle que « Quelle partie de l’histoire préfères-tu ? ». Quant à moi, je reconnais qu’une variété de styles d'apprentissage doit être intégrée au cours des leçons et des planifications. Je ne préfère pas une méthode d'enseignement au détriment d’une autre, car tout dépend de la nature de nos apprenants avant que nous puissions porter un jugement sur la façon dont nous les enseignerons (par ex. l’âge des apprenants, leur besoin de communiquer et leur arrière-plan culturel). Comme extension de la partie d’écriture, il est possible de demander aux élèves d’écrire une drôle de semaine dans notre vie, y compris notre culture, famille, et arrière plan. 
Quant à l'aspect technologique et visuel, le cycle en manque beaucoup. À part des exercices à main, le cycle d’apprentissage manque de motivation pour les élèves. Si le cycle pourrait suivre l’approche actionnelle en sorte de ne pas limiter l’élève avec des exercices et qu’écouter la bonne parole, l’élève fera un meilleur lien avec la langue. L’élève doit être capable de comprendre l’objectif et déterminer le « comment ». Alors, dans le cycle, au lieu de demander l’élève « Quelle est ta partie préférée ? », il vaut mieux demander la question « Comment est-ce que la situation est drôle ? » et « pourquoi ». L’enseignant a aussi besoin de mettre en place une démarche efficace au cas où l’élève ne comprend rien de la situation. Par la suite, l’enseignant peut fonctionner comme « un coach » pour observer et rectifier la démarche de résolution d’une tâche concernant une drôle semaine. Le cycle d’apprentissage a l’air d’avoir un exercice systématique qui insiste sur l’automatisation d’une ressource linguistique (par ex., structures répétées).    
Quant à l’évaluation, ce n’est pas aussi différencier que ça doit être. Il y a qu’un grille d’évaluation qui démontre les compétences linguistiques (par ex. comprendre la structure du texte répétée, utiliser des stratégies d’écriture et lecture, utiliser la créativité et inventer un texte à structure répétée). D’après moi, lorsqu'un élève présente un texte à structure répétée (écrite ou orale), ces suggestions peuvent prendre n'importe laquelle des formes suivantes de l’évaluation : 
  • le rappel : p. ex. « Dis-en davantage sur ce que tu ressens à l'égard de cette drôle personne/situation. » (un rappel convient particulièrement pour un élève qui maitrise bien le langage imagé mais qui ne l'a pas utilisé dans cette situation) ; 
  • l'échafaudage : p. ex. « Peux-tu expliquer pourquoi cette personne/situation est drôle ? »; « Il/elle est drôle quand... » (l'échafaudage est efficace avec les élèves qui ont besoin de plus de structure ou d'une certaine orientation et qui peuvent continuer à partir de là); 
  • l'exemple : p. ex. « Quels sont les caractéristiques d’un drôle d’ami(e) ou situation ? »; « C'est un drôle d’ami parce qu'il/elle fait des visages bizarres»; ou bien « Mon ami a toujours des drôles énigmes» (quand un élève a du mal à comprendre le concept ou semble ne pas le comprendre, l'exemple peut lui fournir de véritables modèles expliquant le but de l'apprentissage). »
(Adaptation de l'ouvrage de Earl intitulé Assessment as Learning: Using Classroom Assessment to Maximize Student Learning

L’utilité de l’unité pour l’enseignant :
Dans ce cycle d’apprentissage, les élèves peuvent lire de façon autonome des textes dont le 
vocabulaire est plus riche et développent. Les élèves commencent aussi à appliquer des stratégies de compréhension plus complexes. Ainsi, l'évaluation dans le cycle consiste à recueillir, à interpréter et à communiquer des données sur les progrès des élèves. L'évaluation semble être efficace dans le sens qu’elle repose sur les contenus d’apprentissage. L’évaluation est une rubrique qui est authentique et reflète des processus et des contextes pertinents d’apprentissages de la langue (écoute, écriture, lecture, communication orale). Ainsi, un point important est qu’en lecture, il ne faut pas corriger les fautes grammaticales ; elles ne doivent pas influencer la note globale de la tâche. Ce point devrait être précisé́ aux parents à la première rencontre en début d’année. Dans le même ordre d’idées, le cycle soutient l'apprentissage en fournissant aux élèves des objectifs de performance bien définis sur la rubrique. C’est clair que les élèves vont jouer un rôle actif dans le domaine de l'évaluation. Ils doivent participer à l'établissement de critères destinés à évaluer leur travail. Ils peuvent s'autoévaluer à l'aide de listes de vérification, de grilles d'évaluation et de barèmes de notation.                                                                          
Dans ce cycle d’apprentissage qui traite une drôle de semaine, c’est expliqué que l’idée que « écouter c’est bien plus qu’entendre ; c’est un processus actif qui consiste à donner un sens à ce qu’on entend » (p.1). Les élèves écoutent lorsque ce qu’ils entendent les intéressent, alors, le thème de l’humour et écrire des drôles de situations vont susciter une discussion et une activité métacognitive. 

Réflexion :
a.             Le besoin particulier visé et ses caractéristiques
J'ai un garçon dans ma classe de première année qui a des problèmes d'apprentissage. Il s'intéresse beaucoup à la langue, à la culture française et il a beaucoup d'énergie (pas nécessairement de motivation pour finir le travail). Les implications de ses problèmes dans ma classe de langue sont des problèmes avec la mémoire à court terme et de la difficulté avec la prononciation.  
b.    Les ajustements et modifications
Chaque élève apprend à sa façon et à son propre rythme. L’enseignant doit tenir en compte des divers styles d’apprentissage des élèves, de façon à suivre leur progrès et à adapter les attentes du curriculum et les stratégies d’enseignement pour répondre à leurs besoins individuels.
Certains élèves sont des apprenants exceptionnels. Ils s’identifient à travers les difficultés d’apprentissage dans les domaines tels que la communication, les problèmes émotionnels, les incapacités physiques et/ou mentales et des difficultés de comportement. Une de nos exigences comme enseignant(e) doit être de nous instruire à propos de ces exceptionnalités pour mieux comprendre l’élève et lui démontrer un sens de réussite dans la classe.

Cas de besoin particulier : Garçon dans ma classe de première année
Que conseillez-vous comme point de départ pour les adaptation? Donnez des détails en expliquant votre réponse.
Je reconnais qu’il y a trois types d’adaptations afin de planifier des leçons qui répondent aux besoins des élèves exceptionnels. Comme point de départ pour les adaptations du garçon, je conseillerai les suivants :
EnseignementEnvironnementÉvaluation
-Incorporer la diversité et 
la créativité dans les 
activités
-Répéter le contenu
-Faire les associations et 
les liens avec les 
expériences de l’élève
-Faire de regroupement du contenu dans des unités 
plus petites
-Fournir à l’élève des exemples, des illustrations 
et des analogies vivides de l’humour et l’émotion
-Utiliser des aide-mémoires tel que :
-les mnémoniques
-les acronymes
-l’association aux lieux
-l’association aux 
sons et aux images
-Renforcements positifs 
pour récompenser sa motivation
-Utiliser la séquence « quoi, pourquoi, et comment »
pour présenter les activités
-faire des instructions de façon visuelle, ce qui favorise la concentration
-Écrire des instructions 
claires et concises sur le tableau avant la leçon
-Pointer l’index vers le tableau et regarder les instructions écrites  
-Initier la concentration 
(utiliser des signaux
-Initier les groupes flexibles, homogènes et les groupes coopératifs
-Utiliser des centres de communication orale et d’écoute  pour pratiquer la prononciation des 
situations drôles 
-Utiliser un casque  d’écoute
-Utiliser des appareils  fonctionnels et d’équipement adapté  
-Pauses plus fréquentes pour laisser du temps à 
enregistrer le contenu appris
-Temps supplémentaire pour traiter  l’information
-Signaux fondés sur les 
couleurs
- Options informatiques permet 
à l’élève de pratiquer la prononciation
-Réduction du nombre  de 
tâches pour évaluer simplement un concept ou une habileté

Quelles ressources médiatiques ou autres allez-vous utiliser pour aider le garçon à améliorer ses capacités de rétention ?
Quelques ressources que j’utiliserais afin d’aider le garçon dans ce cycle d’apprentissage afin d’améliorer ses capacités de rétention :
  • Des vidéos drôles/humoristiques 
  • Des logiciels d’enseignement et de la grammaire de structure répétées 
  • Des projecteurs pour montrer des modèles des phrases 
  • D’amplificateur sonore et Internet

Les suggestions d’activités pour adapter l’unité aux besoins de l’élève
Au lieu d’avoir des exercices d’écriture et lecture comme l’on voit dans ce cycle d’apprentissage, je propose des centres et des tâches actionnelles dans les groupes coopératifs. 
Niveau: Français immersion au niveau de première année
Sujet : La littératie
Activité : Il y aura quatre centres de formation dans la classe qui sont disponible pour aider les élèves à approfondir leur connaissance sur la littérature « Drôle de semaine ». Les élèves auront le choix de visiter un centre de film, un centre d’histoire, un centre de commerce, et un centre de voyage. Les élèves examineront les choix disponibles et visiteront trois des quatre centres qui leur intéressent. Puis, ils rempliront un journal d’autoréflexion en écrivant trois phrases en français qui rapporte à l’humour de la forme de structure répétée.
Après que tout le monde aura terminé les activités du centre, les élèves seront assignés à des groupes de trois afin de discuter de leurs conclusions et comment cette connaissance consiste à mieux comprendre les divers points dans la littérature.
Tâche : Carnet de réflexion
Pendant votre visite à chaque centre quotidien, répondez à la suivante en français.
1.   Centre de Film : En trois phrases expliquez comment ce segment du film vous fait rire. 
2.  Centre d'histoire : Identifiez un livre qui fournit une section où on pourrait rire et penser que c’est drôle. Vous pouvez inclure les évènements tels que des découvertes, des évènements majeurs, des personnes célèbres, des résultats scientifiques, etc. Vous pouvez également identifier d'autres informations que vous avez trouvées sur Internet. Utilisez un outil graphique (p.ex. Tablet, tableau blanc) pour représenter vos conclusions.
3.  Centre Commercial : En trois phrases décrivez certains articles d'habillement qui seront drôles d’assembler ensemble et pourquoi. Dessinez l'un des vêtements qui vous a impressionné.
4.  Centre de Voyage : Si vous avez la chance de visiter une région, faites une liste de trois endroits où vous irez et dites comment elles pourraient influencer l’humour dans une situation drôle (par ex. Un singe a pris mes valises à Madagascar). Vous regardez une carte géographique. 
Je m’identifie aux élèves, car au cours de mes expériences personnelles, je sais qu'il peut être difficile de faire des liens avec certains thèmes et écrire, en particulier en français. Donc, je trouve les options en ce qui concerne l’humour permettent aux élèves de choisir la façon qui l’aide à terminer un travail excellent. Plutôt que de créer uniquement une activité d'apprentissage et répondre à un objectif, j’ai créé plusieurs tâches dont les élèves peuvent choisir. Ils vont choisir celui qui les intéresse le plus en fonction de leurs capacités et de leurs besoins. Si un élève est contesté par la lecture, invariablement il choisira le segment du film ou les cartes graphiques. Et si un élève est plus théorique, il va sélectionner le document de recherche au lieu du segment du film. 

Dans la pédagogie différenciée, il s’agit de trouver des activités qui impliquent de similaires montant d’effort et qui exigent le même niveau d'apprentissage. La clé est d'aider les élèves à trouver les réponses à leur niveau.
J’ai tiré cette citation intéressante du document de la différenciation pédagogique :
« Les influences sur le style d’enseignement sont nombreuses : notre formation professionnelle certes, mais aussi notre personnalité, nos champs d’intérêt, nos styles d’apprentissage, la façon dont on nous a enseigné quand nous étions élève et notre façon d’entrer en relation avec l’élève. » (À l’écoute de chaque élève grâce à la différenciation pédagogique).

Pour moi, la personnalité qu’on démontre et nos champs d’intérêts peuvent faire le monde de différence dans l’apprentissage de chaque élève. Pour cette raison, j'essaie de me tenir aux nouvelles technologies et aux nouvelles approches afin de garder un côté créatif dans mon enseignement. La télévision, les vidéos et l’ordinateur sont des ressources bien utiles pour l’enseignant et surtout avec le thème de rire. 
Certains outils technologiques apparents dans les salles de classe incluent :
- Les correcteurs d’orthographe et de la grammaire
- Les vidéos
- Les logiciels d’enseignement assisté par l’ordinateur
- Les projecteurs
- Les effets multimédia
D’après le document, Éducation pour tous, il y a en fait deux types de technologie pour améliorer la pédagogie, surtout avec ce garçon. L'un est la technologie d'adaptation qui modifie le milieu de la sorte que l’élève peut y fonctionner (p.ex. créer une zone calme ou l’élève avec des problèmes de mémoire et concentration peuvent se tranquilliser) et la deuxième est la technologie de suppléance de la communication, de l’écrit, de l’écoute ou de la lecture, qui aide l’apprentissage de l’élève. Les avantages des outils technologiques incluent la possibilité de publier leur travail, d’approfondir leurs habiletés fonctionnelles pour la vie réelle (p.ex. l’usage du clavier) et surtout permet aux élèves d’avoir des expériences uniques !  
Les nouvelles connaissances présentées pendant le cours sur la planification et l'évaluation sont reflétées à travers votre analyse et votre réflexion
Les élèves exceptionnels sont des élèves avec des défis d'apprentissage, de la communication, du développement (personnes handicapées), émotionnels ou de comportement. En outre, les élèves exceptionnels sont accordés un plan d’aide éducatif individuel (PEI), afin de savoir les besoins de l’élève et de suivre son progrès. Je raisonne que les élèves exceptionnels deviennent de plus en plus nombreux dans les salles de classes alors, c’est à nous de continuer dans nos recherches pour trouver toutes les modifications et les adaptations disponibles aux élèves.
Le milieu dans lequel l’élève doit s’épanouir doit être un milieu sain, positif et favorable à l’apprentissage. Les élèves nous viennent à l’école de différents foyers culturels avec des valeurs et des attitudes diverses. Il est très important d’analyser les comportements afin de pouvoir très vite les ajuster.
C’est sûr que l’enseignant qui réussit à établir un respect mutuel entre lui et ses élèves aura moins de difficultés à réaliser ses attentes personnelles ainsi que les exigences du curriculum. Les enseignants doivent considérer les forces ainsi que les besoins des élèves. Alors, « la pédagogie différenciée requiert de l’enseignant qu’il modifie ses pratiques, pour passer d’une pédagogie fondée sur les programmes à une pédagogie fondée sur les élèves. L’enseignant tente d’adapter les interventions pédagogiques aux besoins de chaque élève, en reconnaissant que chaque élève diffère de l’autre en termes d’intérêts, de profil d’apprentissage et de niveau de fonctionnement. La pédagogie différenciée peut favoriser un haut niveau d’engagement de l’élève ainsi qu’un rendement scolaire élevé (L’éducation pour tous, page 12). 
Conclusion
Lorsque j'ai été dans mon premier stage, je me souviens avoir regardé le PEI de certains élèves. J'ai posé mon enseignante associée ce que les abréviations ont indiqué et vite la réponse était qu'ils « se tenaient de plus de travail et plus de problèmes ». Quelle remarque choquante !
Je me souviens aussi d’avoir pensé que ce serait facile de n’avoir que des « bons élèves ». Plus tard j'ai réalisé que la raison pour laquelle je tenais à être un éducateur n'était pas d'avoir une profession facile mais pour faire une différence dans la vie des élèves. Et la plus grande différence que je pourrais faire est dans la vie de l'un de ces enfants exceptionnels. C'est à ce moment que l'enseignement est devenu amusant.
Finalement je me suis rendu compte que la pédagogie différenciée se concentre sur qui nous enseignons, nous enseignons et comment nous enseignons. Il s'agit d'une approche qui reconnait que chaque élève est unique. Pertinente et rigoureuse, complexe et flexible, la pédagogie différenciée est une réponse à ce caractère unique. Par conséquent, dans une classe différenciée, tous les élèves ne font pas exactement la même chose, exactement de la même manière à exactement le même moment. D’après le document, Attirer leur attention et la retenir, j’ai particulièrement aimé la citation suivante :
« Nous ne sommes pas devenus pédagogues pour jouer le rôle de policier ou de gardien de prison. Nous sommes entrés dans la profession parce que nous aimons être avec les enfants, nous aimons la matière que nous enseignons, nous voulons aider les enfants à apprendre et à réussir. » (Pour parler profession, 2015)

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